Question d'argent

Dès 1920, la nécessité de construire une église se fait sentir. Les "syndics" (comité créé pour étudier la construction de l'église) et M. l'abbé Dudemaine s'accordent  pour faire signer les contrats de construction pour 124 000 $. De nos jours, ces mêmes contrats coûteraient 3 millions de dollars et avec les rénovations de 1963 (1/2 million), la cathédrale serait maintenant évaluée à 12 millions.

8 mai 1922

Du ciment vapeur ?

Pour mélanger le ciment à l'eau, on utilisait alors un malaxeur à ciment (qui fonctionne à la vapeur) que l'on voit sur la photographie à gauche. Il faudra 5 mois pour couler complètement le béton de la base jusqu'au sommet du toit, ainsi que 22 000 sacs de ciment.

5 juin 1922

Avec de bons outils

Vous noterez ici Charles Cyr à gauche, Arthur Caouette au centre et Donat Cloutier à droite. On remarque aussi les outils utilisés à cette époque tel que, les brouettes à une ou deux roues pour le transport du ciment, le malaxeur à vapeur (sac de ciment visible en arrière plan) et la pelle traditionnelle.

7 juin 1922

Les fondations prennent forme.

Nous voyons ici les travailleurs réunissant les matériaux nécessaires pour couler les fondations. D'ailleurs, certaines formes sont déjà posées en haut à gauche. Le creusage et la fourniture de la pierre concassée étaient une gracieuseté des citoyens d'Amos.

9 juin 1922

Un mur de brique commence par une échelle de bois

Voilà donc les échafaudages des murs de l'église qui se font construire. Il a fallu des milliers de madriers de 2X4 et de 16 pieds de longueur pour ériger ces échafaudages.

10 juin 1922

Une rue de bois

C'est sur ces chemins de bois que l'on transportait les brouettées de ciment pour faire les murs du dôme, dont celui de l'absidiole de l'Annonciation à Marie (en bas à gauche de la photo), de la chapelle (plus haut) et du passage pour aller à la sacristie.

12 juin 1922

Tel un château de cartes

Ce fut à 5h45 de l'après-midi, qu'un grand coup de vent fit s'effondrer une partie des échafaudages, mais comme on ne se décourageait pas facilement à l'époque, les travaux se poursuivront avec un effort de plus.

15 juin 1922

Travail de singe

Imaginez le nombre de fois qu'il fallait monter à cette hauteur soit par les échelles ou en grimpant par les barres qui soutenaient la charpente. On penserait peut-être que les travailleurs faisaient les singes, mais quand on sait qu'ils gagnaient 25 cents de l'heure, on peut dire qu'ils travaillaient pour des "peanuts".

19 juin 1922

Forêt de madriers

À combien estimez-vous le nombre de madriers dans cette photographie ? Si vous avez dit au-delà de 200 vous seriez dans le vrai. Alors, imaginez combien de planches de bois cela à dû prendre pour la cathédrale en entier.

19 juin 1922

... avec un tapis rouge ?

On revoit ici, sur le monticule, la flûte du malaxeur à vapeur suivie de la sphère où le ciment était brassé à droite, un baril d'eau pour mélanger au ciment. On voit également les sacs de ciment recouverts pour leur protection. L'aqueduc et Pouvoir d'Amos Ltée a loué le malaxeur ainsi que les brouettes et chariots à ciment à la Denis construction (août 1922) au coût de 6 $ par jour.

4 juillet 1922

Une rivière de ciment coule dans ces murs de bois

Le ciment était monté vers les murs du haut par un système de cordages et de poulies auquel étaient accrochées des sceaux. Le paysage doit être magnifique vu du sommet de la cathédrale, c'est peut-être ce qu'admire l'ouvrier qu'on voit en haut sur la photo.

 

Savez-vous planter des choux et construire une cathédrale ?

On voit sur la photo, caché par le presbytère, l'échafaudage construit spécialement pour surélever la grue afin d'accéder au dôme. Vous voyez aussi qu'à l'époque la fabrique possédait un grand terrain servant de jardin pour...planter des choux ?

6 octobre 1922

Plaqué cuivre

Le dôme en béton de la cathédrale est entièrement recouvert de plaques de cuivre en 16 oz au coût total de 4000$ en 1922. C'est donc l'oxydation du cuivre qui lui donne avec l'âge un teint vert de plus en plus pâle au fil des années.

juillet 1923

F-i-i-n-i-i fini.

L'intérieur est maintenant terminé et pour la somme de 11 000 $ on a les meubles comprenant : les 300 bancs pouvant contenir 900 personnes, les confessionnaux, les autels, la chaire et la table de communion en bois. D'ailleurs, on voit le crucifix déjà installé, on a conservé celui-ci et vous pouvez le voir peint en bronze au-dessus des portes du fond de la cathédrale.

 

Beau, mais pas parfait

L'éclairage, les prtails, les vitraux, les murs et même une partie des arches (entres autres) seront refaits lors de la rénovation de 1963.

 

Grande cérémonie

On voit très bien le lustre de 880 pieds (268 M) de fer angle qui faisait si peur, et pour cause, car sa base avait été tordue par trop de mouvements circulaires due à la rotation terrestre. Le lustre était suspendue à l'endroit où se trouve actuellement la colombe. À droite, on voit la chaire, où le prêtre disait l'homélie.

1939

Vroum-Vroum !

En 1922, il n'y avait que quelques automobiles à Amos, mais vous voyez comme ça a changé. Et comme il n'y a pas d'asphalte, on a recours à des trottoirs de bois pour ne pas marcher dans la boue. Et puis, on plante quelques arbres qui sont de nos jours dans le parc de la Cathédrale.

Histoire de pont

Comme vous voyez, même un pont peut avoir de l'histoire, mais ce qu'on remarque, au fond dans le centre, c'est la tour au bout de laquelle se trouvait le réservoir d'eau potable de la ville. On utilisait une tour élevée pour augmenter la pression dans les tuyaux. À cette époque, on consommait l'eau de la rivière Harricana contrairement à la bonne eau de source actuelle gagnante du prix de la meilleure eau du monde en 2001.

1910

Venise, Abitibi ?

Et non, ce ne sont pas les gondoles de Venise, mais la famille Turcotte les premiers cultivateurs à s'installer dans la future ville d'Amos. La rivière Harricana était d'ailleurs le seul chemin praticable à l'époque. Le chemin de fer était en construction et ne devait être fonctionnel qu'à partir de l'été 1911.

1910

Marchons sur l'eau

Déjà à cette époque, la compagnie Transcontinentale entrevoyait de construire un pont pour le chemin de fer sur l'Harricana, mais en attendant que le train arrive à Amos, le commerce se poursuit avec le pont flottant pour traverser la rivière.

1938

... d'oiseaux

Dans le coin droit, en bas de la photo, on remarque l'ancienne chapelle que vous voyez de plus près sur la dernière photo. Elle se situe à l'emplacement actuel du parc de la cathédrale et de la fontaine. À l'arrière, on voit la rivière Harricana qui a sa source près de Val-d'Or et qui se déverse, au bout de ses 533 km, dans la Baie James. Elle forme le lac Montigny, Malartic, La Motte et Figuery.

 

 

 

 

6 mai 1922

Première pelletée de terre

Nous voyons ici Charles Cyr à côté de la pelle à deux manchons ("scraper") tirée par le cheval pour commencer à creuser les fondations de l'église. On voit au fond à gauche le presbytère bâti en 1915 que vous retrouvez sur plusieurs autres photographies.

11 mai 1922

Tout de blanc vêtu

Ce fut toute une surprise que de voir ce matin là plus de 6 pouces de neige couvrir le chantier et notre fidèle malaxeur à ciment. Alors comme vous pouvez le voir sur la photo suivante, la neige fut déplacée en deux temps trois mouvements sans même faire un seul bonhomme de neige.

5 juin 1922

Avec des pierres et du ciment

Sur cette photo, on démontre bien de quoi étaient constituées les fondations. Des chevaux transportaient les sacs de ciment, les cailloux et les barres de fer, le tout pour être déposé dans les formes. Ceci donnait une grande solidité à la base, d'oû son nom de béton armé.

9 juin 1922

Et sur cette pierre je bâtirai mon église

Voici les fondations mises en place et prêtes à être démoulées. Vous remarquerez les cailloux à demi-encrés dans le ciment pour permettre le lien entre les piliers de l'arche et la base. De nous jours, ce sont des barres de fer qui remplissent ce rôle.

10 juin 1922

Coins carrés ...

Voici la construction nord-est qui deviendra plus tard la sacristie où sont déposés les objets du culte et où les prêtes revêtent leurs habits sacerdotaux. Le bedeau y prépare le matériel nécessaire au bon déroulement des cérémonies.

12 juin 1922

Être en forme pour faire des formes

Avoir une santé de fer ? En construction, ce n'était pas une obligation, mais c'était tout de même un avantage, car on travaillait du matin jusqu'au soir. D'ailleurs, voici quelques-uns de ces vaillants hommes en train de bâtir le sous-sol de la sacristie.

12 juin 1922

Chapeau melon, marteau fripon

Et oui ! Le port du casque n'est pas encore obligatoire ou encore inventé, mais il faut bien se protéger la tête du soleil ardent. Il devait y avoir aussi quelques coups de marteau sur les doigts, mais ce n'est pas ça qui les empêchera de finir le plancher de la sacristie.

17 juin 1922

La tour de ... Londres ?

Hé bien, non ! À cette époque, nul n'avait besoin d'horloge, le soleil suffisait. Quand il n'y avait plus d'ombre, on dînait et quand il y avait trop d'ombre, le travail était fini. C'est pourquoi ce n'est pas une tour pour mettre une horloge, mais bien pour monter d'étage. On construisait toujours cette tour centrale sur laquelle on bâtissait les supports des murs et des arches.

19 juin 1922

Une cathédrale de bois

La cathédrale est construite sur un monticule naturel au centre de la ville. Ses fondations sont érigées sur le roc solide pour éviter les glissements de terrain. Sur la photo, on peut voir les échafaudages se bâtissant peu à peu.

19 juin 1922

Piliers à prise rapide

Ici, vous remarquerez les piliers de ciment déjà secs. On faisait sécher le ciment avant de couler un autre étage. Au sol, on voit déjà le cadre des fenêtres qui est bien commencé et presque prêt à être installé là où seront les futurs vitraux.

15 août 1922

Mal de bloc ?

Vous voyez donc les blocs de ciment (de 12 à 16 pouces) utilisés pour faire les murs entre les arches, ils ont tous été coulés sur le site même. Les ouvriers sont d'ailleurs en train de poser les blocs de finition (tellement rapidement qu'ils en sont presque arrivés à emmurer un de leur collègue). On peut voir que le bloc de ciment est soulevé par une grue, un ouvrier tournait la manivelle, un autre dirigeait la grue, mais c'est celui qui plaçait le mortier qui a l'air emmuré.

30 août 1922

On brique ou on brique pas ?

On peut voir dans le bas de la photo des rangées de briques. Le revêtement des murs extérieurs est fait de briques de 4 pouces, ensuite vient 2 pouces d'air et après les blocs de ciment qui constituent les murs intérieurs. Il a donc fallu environ 600 000 briques pour l'ensemble de la cathédrale.

10 novembre 1922

Photo de génie

Il y a une petite anecdote qui dit qu'un journal quelconque avait fait venir un photographe ici, pour immortaliser l'écroulement de la cathédrale. Ils croyaient qu'une fois les échafaudages enlevés, la cathédrale s'effondrerait sous son poids.

juillet-août 1930

7 ans plus tard

Lors de la rénovation, le plancher du choeur a dû être changé, car il n'était guère solide. On en profita pour mettre en fonction la réforme sur les autels, car autrefois, le curé tournait le dos aux paroissiens lorsqu'il était à l'autel, qui se trouvait au fin fond du choeur. C'est pourquoi l'autel fut déplacée afin que le curé se rapproche de son peuple.

 

Le ciel nous tombe sur la tête

Le lustre qui tournait toujours de gauche à droite faisait peur aux paroissiens.

 

Monumental

On voit que la finition extérieure d'aujourd'hui n'est pas encore là. Il manque la restructuration des portails, le plâtre sur le ciment et les mosaïques au-dessus des vitraux sur les quatre façades représentant St-Viateur à l'est, Ste-Thérèse au sud, St-Joseph au nord et St-Jean à l'ouest.

1964

Je vous laisse la parole

Nous voyons ici le curé fondateur Mgr J.O.V. Dudemaine et le délégué apostolique Sergio Pignedoli lors de sa promotion en 1964. Mgr Dudemaine était donc promu au rang de protonotaire apostolique par le représentant du Vatican, pendant une cérémoine, ici-même dans la cathédrale.

 

Très haut courage

Voilà des hommes qui n'ont pas froid aux yeux, monter à plus de cent pieds de hauteur pour poser la croix du toit de la cathédrale. Originellement en métal lourd, elle fut remplacée en 1963 par une croix en aluminium plus légère pour la structure du dôme.

1939

Bienvenue chez vous

Voici l'arrivée de Mgr Joseph-Aldée Desmarais à Amos qui sera évêque de 1939 à 1968. Sa devise latine était "Omnia Pro Christo Rege", qui signifie Tout pour le Christ Roi. La foule était venue l'acclamer. Vous la voyez ici autour de la première église.

1938

Amos ...

Ici, on peut voir la rivière Harricana, son nom vient de l'Algonquin et signifie rivière aux biscuits. Les biscuits sont les galets d'argile (semblables à de petits cailloux) qu'on retrouve sur les bords de la rivière. On peut voir le pont couvert en-haut et le pont de chemin de fer. On voit à droite la maison Authier, sur un monticule entouré de verdure qui est la première construitre en Abitibi.

1959

Nos sincères remerciements

Ici on voit de gauche à droite : Mgr Albert Morasse, Mgr Albert Sanschagrin, M. Bouchard, l'Abbé Arthur Drouin, Mme A.A. Drouin, Mgr J.O.V. Dudemaine et le président de la commission scolaire M. Fournier. Ils sont tous réunis pour remettre les clefs de la nouvelle maison de Mgr J.O.V. Dudemaine, qui fut un don des paroissiens lorsqu'il a pris sa retraite.

6 mai 1922

Besoin d'aide ?

Tout le monde travaillait à ce grand projet, les fermiers aidaient au travail le soir et même les enfants participaient en allant porter l'eau aux travailleurs. Justement de nos jours aussi, nous avons des bénévoles qui prennent part à l'entretien et à la vitalité de la cathédrale. Un mille-pattes de 500 personnes qui nous démontre que l'esprit de communauté est toujours là.

12 mai 1922

Hommes au travail

Plus d'une vingtaine de personnes principalement d'Amos, travaillaient sur le site au début des travaux. Les uns creusaient et les autres construisaient les formes. Menuisiers, contremaître, simples cloueurs de planches; ils oeuvraient sans relâche du lever au coucher du Soleil pour que l'extérieur soit fini avant l'hiver.

6 juin 1922

En chantier !

C'est l'entrepreneur général de Montréal, la "Denis construction" (dont on voit l'entrepôt à l'arrière-plan) qui fournit les matériaux et la main-d'oeuvre lors de la construction. C'est cette firme qui a soumissionné au plus bas prix soit 124 000 $. Avec l'ameublement et les honoraires de l'architecte, le compte est bon à 150 000 $.

9 juin 1922

Paysage de construction

L'ensemble du bois utilisé pour les formes et les échafaudages était fourni par les nombreux moulins à scie d'Amos. Nous en remarquons deux sur cette photo (à gauche et à droite) le long de la rivière Harricana qui défile à l'horizon (Sicard - Beauchemin - Blais).

10 juin 1922

... Coins ronds

Voici la même construction un peu plus à l'est, qui deviendra un jour le baptistère. Les fonds baptismaux servent à baptiser les nouveaux membres qui font leur entrée dans l'Église et deviennent enfants de Dieu. D'ailleurs en 1963, on y a posé une magnifique mosaïque venue d'Italie représentant le baptême de Jésus par St-Jean Baptiste.

Déjà vu !

L'architecte Aristide Beaugrand-Champagne (premier inscrit à l'école polytechnique de Montréal en 1906) se vit confier l'élaboration du plan de la cathédrale. Il s'inspira de l'église St-Michaël the Archangel (que l'on voit sur la photo) qu'il avait construite à Montréal (1914). Les églises sont toutes deux bâties en béton et il fut le premier architecte québécois à utiliser le béton armé. Il n'est donc pas surprenant de voir des similitudes.

12 juin 1922

Dans l'arène !

On dirait pratiquement une ancienne arène romaine où se battaient les gladiateurs, c'est peut-être parce que l'architecture est de style romano-bysantin, mais à dire vrai c'est seulement le choeur où se trouve l'autel, que l'on voit.

17 juin 1922

Une bouteille de vin vapeur ?

Revoilà donc la malaxeur de ciment à vapeur. La partie en forme de bouteille servait de chaudière à bois pour faire bouillir l'eau, laquelle se transformait en vapeur et faisait tourner le baril de mélange eau-ciment. Un nommé Legendre s'occupait de mettre des bûches, afin de maintenir le feu dans la chaudière.

19 juin 1922

Le portail de l'église ...

On voit ici l'une des trois portes latérales de l'église. Selon des légendes amérindiennes, les mauvais esprits se cacheraient dans les coins, d'où peut-être la raison de la rondeur de la cathédrale. En effet, le mal se retrouverait ainsi à tourner éternellement sans jamais pouvoir s'établir.

20 juin 1922

Croix de bois, croix de fer ...

C'était la journée de la "Fête de Dieu", on voit donc la croix sur le reposoir (en haut à droite) de même que plusieurs drapeaux posés ça et là pour célébrer l'occasion. C'est le curé Dudemaine lui-même qui alla porter la croix à cette hauteur. Il voulait, par son acte, souligner l'importance du dévouement des paroissiens et cette future maison de Dieu.

21 août 1922

Arche de triomphe

Finalement, les grandes arches sont en place et le ciment est sec, tout spécialement pour commencer la construction du dôme de la cathédrale. On voit d'ailleurs que le sous-sol est fin prêt pour recevoir le bois de chauffage, par les portes en bas à droite sur la photo.

15 septembre 1922

La grue

On voit ici à l'avant une grande poutre qui servait de grue pour transporter les matériaux sur le toit. Le dôme sera construit selon le principe de l'igloo, c'est-à-dire que le béton armé aura 10 pouces d'épaisseur à la base et 5 pouces au sommet.

30 novembre 1922

Les artisans du projet

Voici quelques-uns des ouvriers, fort et fiers d'avoir bâti quelque chose d'aussi majestueux. Pami eux, on remarque le contremaître M. Dieudonné Péloquin à gauche et à droite M. Ulderic Alain (menuisier) venu de Notre-Dame des Anges du comté de Portneuf spécialement pour la construction.

juillet-août 1930

Un don du ciel

M. Arthur Drouin, l'un des fondateurs et marchand de la ville d'Amos est le donateur du baldaquin (maître-autel) que l'on voit au centre.

 

Cathédrale Sainte-Thérèse-D'Avila

Prenez un dôme, ajoutez du ciment, recouvrez de cuivre et vous aurez une cathédrale à l'épreuve des intempéries.

1939

Enfin diocèse !

Le diocèse d'Amos est né en 1939 et c'est à ce moment que notre église fut enfin nommé cathédrale. C'est Mgr Joseph-Aldée Desmarais qui en sera le premier évêque, on le voit d'ailleurs à côté du pont de la 1re avenue qui vient à peine d'être construit. C'est donc avec ces nouveaux départs que l'on va vers un avenir brillant.

1964

Béni sois-tu

C'est l'occasion de l'élévation au rang de protonotaire apostolique de Mgr Dudemaine que l'on voit (de gauche à droite) Gilles Cantin et Robert Perreault en tant qu'enfants de choeur, Mgr Gaston Duchemin, Mgr Albert Sanschagrin et Mgr J.O.V. Dudemaine devant la croix de l'évêque.

 

Chemin de fer

C'est en 1904, que le compagnie de chemin de fer décida de traverser l'Abitibi et en 1911 le premier train en provenance de Cochrane (Ontario) arriva à Amos, On voit sur la photo un moyen de transport sur rails ("speeder"), le poids est réparti d'un seul côté pour pouvoir faire basculer l'engin pour retirer rapidement des rails si un train arrivait.

1910

Mission impossible ?

On voit sur le lac Abitibi, des missionnaires partis coloniser notre région. Ils ont déjà décidé de plusieurs endroits où fonder des paroisses, mais un endroit près de l'Harricana les intéressa tout particulièrement. Ils décident d'y célébrer une messe, la journée de la fête de Ste-Thérèse d'Avila qui est depuis ce jour la patronne de la paroisse d'Amos créée au même emplacement.

1938

... à vol ...

Vous pouvez très bien voir que le réseau de trottoirs de bois s'étendait à la grandeur de la ville. La 1re avenue et la rue Principale ont peut-être beaucoup changé, mais elles sont quand même les artères les plus importantes d'Amos. C'est en l'honneur de lady Gouin, née à Amos, épouse de Sir Lomer Gouin, ancien premier ministre de la province de Québec, que notre ville porte le nom d'Amos.

 

Lieu commun

En raison de la petitesse de la chapelle (constuite en 1913) et de la paroisse sans cesse grandissante, la construction d'une nouvelle église devenait une nécessité. C'est donc une des raisons pourquoi, on a construit notre cathédrale à proximité de cet endroit.

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